ONA / Corruption: la Direction générale et la Direction adjointe à couteaux tirés, le SYNOPONA, un syndicat inutile

À l’Office National d’Assurance-Vieillesse (ONA), la crise actuelle dépasse le simple désaccord administratif. Elle révèle une faille plus grave : l’effondrement des mécanismes internes de transparence et de contre-pouvoir.
Les accusations publiques du Directeur général adjoint, D’jhonson Absolu, dénonçant abus d’autorité, opacité financière et exclusion des circuits décisionnels, sont d’une gravité exceptionnelle.
Dans toute institution saine, de telles alertes auraient provoqué des clarifications immédiates. Mais le silence persistant de la Direction générale ne fait qu’alimenter les doutes et fragiliser davantage la crédibilité de l’ONA.
Plus troublant encore est le rôle du SYNOPONA. Un syndicat n’existe pas pour protéger une direction, mais pour défendre les travailleurs et exiger la transparence.
Son absence de position claire face à cette crise prouve un organe sans indépendance, incapable d’assumer sa mission fondamentale. À cause de la mainmise du DG Ronald Bazile sur le SYNOPONA, un outil bien taillé pour les sales besognes de ce dernier.

Pendant ce temps, ce sont les cotisants qui paient le prix de cette dérive. L’ONA n’est pas une propriété privée. C’est une institution publique, financée par les sacrifices de milliers de travailleurs qui méritent rigueur, intégrité et reddition de comptes.
Le moment est venu de choisir : protéger des intérêts particuliers ou restaurer la confiance publique. Le silence n’est plus une option.
Hyshney Saint-Julien
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