Politique

Crise électorale : le REMED dénonce un blocage orchestré par Alix Didier Fils-Aimé

Le Regroupement des Modernistes pour l’Économie et la Démocratie (REMED) sort de son silence et frappe fort. Dans un communiqué publié le 23 avril 2026, le parti accuse ouvertement le gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé de bloquer le processus électoral, au moment où le pays traverse une crise profonde.

Pour le REMED, la situation est claire : rien n’est fait pour organiser des élections. Malgré l’urgence, aucune décision concrète n’a été prise pour améliorer la sécurité ni pour respecter le calendrier électoral. Une passivité que le parti juge grave et dangereuse.

Le ton est dur. Le REMED parle de manœuvres pour gagner du temps et rester au pouvoir, sans répondre aux besoins de la population. Pendant ce temps, l’insécurité persiste et les institutions restent paralysées.

Après plus d’un an de gestion, le gouvernement est directement mis en cause. Le parti dénonce un manque de volonté et une incapacité à agir face à l’urgence nationale. Pour le secrétaire exécutif, Me. Jean Ronel Sistanis, cette attitude aggrave la crise et éloigne encore la perspective d’un retour à l’ordre démocratique.

Le REMED appelle donc à des élections avant la fin de l’année. Il insiste sur la nécessité d’un scrutin crédible, capable de redonner une légitimité aux autorités et de sortir le pays de l’impasse.

Enfin, le parti invite les responsables à faire preuve de sérieux dans la gestion du dossier électoral, notamment autour du budget. Il appelle à un dialogue utile, loin des discours stériles.

Dans un pays fatigué par l’attente et l’instabilité, le message est direct : sans décisions rapides, la crise risque de s’aggraver davantage.

Hyshney Saint-Julien
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